[PHOTO DE RUE - Stage Photo Montpellier - Jour 2]
Regardage des nouvelles images produites par les douze stagiaires comme hier soir, à la différence que les leçons et remarques de la veille ont commencé à porter leurs fruits…
Le maître de stage, également ami de feu-Doisneau, et pas avare d’anecdotes et vérités vécues dans l’intimité du grand bonhomme, a d’abord constaté une nette amélioration du rapport quantité/qualité (quantité infinie, qualité nulle hier) / (quantité faible aujourd’hui, qualité un chouia meilleure puisque chaque stagiaire a sauvé entre 1 et 3 images, “mais c’est pas ça quand même, ce serait trop facile”)
Après les remarques d’usage du matin, les “trucs” pour réussir une image acceptable, les ficelles pour tenter d’avancer vers les gens, prendre des photos à 3 pas d’eux, force est de constater que l’exercice s’est globalement mieux passé que la veille.
On a tous cherché des rapports sujets/arrière plan ou sujets/surface, voire sujets/sujets.
En ce qui me concerne, une grande décontraction aujourd’hui, pour à la fois “chercher de l’image comme on chercherait une pépite dans des tonnes de terre”, et “ne rien chercher, car selon la théorie du chaos, le chaos s’organise sous nos yeux, si on est suffisamment mobile, en anticipation, et observateur, on a des chances infinies qui se présentent à nous”.
Une soixantaine d’images plus tard, deux ont été sauvées par le maître, une qui a du être recadrée avec regrets (les chiens, cadrée plus large en hauteur, mais j’accepte la proposition), l’autre validée telle que (le cycliste en côte à 14%, que je n’aurais pas pris, comme quoi…).
J’en ajouterais une (le brun devant le graffiti lui ressemblant étrangement, le maître l’ayant refusé car pas assez ressemblant de son point de vue, mais pas du mien, au contraire).
Le jour 3 sera consacré à de la photo de rue en noir et blanc (un choix volontaire), afin de renouveler l’exercice sans la béquille des harmonies de couleurs, ici, ce sera de l’image “graphique”, sinon rien.
De plus en plus difficile. Chouette !


